04/07/2005

Labeur et déconfiture ...

Titre inspiré par le petit déjeuner de ce matin, tartiné par ma douce Josée, et par les évènements d'hier en fin de journée ...
Ce matin donc, le beurre et la confiture étalés sur le pain grillé, rien d'anormal là-dedans sauf que j'aurais eu beaucoup de mal à le faire moi-même ... ah, je vois une puce dans l'oreille de chacun de mes chers lecteurs attentifs ...

Venons-en au fait : hier donc, après avoir labeurré labouré m'être affairé sur la pourpre haie, l'agréable visite de ma fifille et de son memec vint égayer une après midi déjà ensoleillée : nous partageâmes des cerises, échangeâmes quelques idées de tous ordres, déblatérâmes sur l'une ou l'autre connaissance et enfin, nous quittâmes vers 19 heures, moment que je choisis, pour remonter sur mon échelle pour parachever le travail.
"Le moment" ne dura ... qu'un moment ... car au ... moment où j'étendis un peu plus haut et un peu (trop) à gauche le bras pour saisir une branchette récalcitrante, je sentis l'échelle ... pencher dangereusement et ... basculer définitivement : je penchai et basculai tout aussi dangereusement et définitivement pour m'écraser sur l'échelle et sur mon flanc droit. Une forte douleur attira mon regard sur mon poignet et quand je vis "la chose" je commençai à hurler, appelant ma femme au secours.

A partir de là c'est la déconfiture : hôpital, urgences, radiographies, diagnostic attendu (poignet cassé), visite de l'anesthésiste (un bien sympathique napolitain au fort accent ... espagnol) qui propose un endormissement local auquel j'adhère, visite du chirurgien (un très gentil africain du prénom d'Antonin), embarquement "Gate 2" à destination de la salle d'op via la salle d'anesthésie, ... anesthésie, opération (coupe, 3 broches martelées et couture), plâtrage et retour aux urgences pour une courte nuit entrecoupée par 2 "arrêts" pipi (baxter oblige) et rythmée par les sabots des infirmières.

Autopsie ou motopsie : 6 semaines dans le plâtre avec, toutefois, une mobilité des doigts qui devrait me permettre, dans une huitaine de jour, de pouvoir reprendre le travail de "claviériste" à temps plein !

Pour ce qui est de la pratique de la moto, là ... faudra voir ... la poignée de gaaaazzzzz n'étant pas trop dure à essorer ça ne devrait pas poser trop de problèmes d'ici 6 semaines : quoi ???? six semaines sans moto ???????? Je vais devenir FOU !!!!!!!!!!!!!!!!!

11:18 Écrit par Alberto | Commentaires (4)

Commentaires

Ca ne serait pas arrivé si t'avais fait de la moto... M'enfin !
Qu'est-ce qui t'a pris de grimper aux arbres ?
Et puis franchement, si tu te trouves trop petit, l'échelle n'est pas la solution.
La soupe, c'est plus efficace.

Espérons qu'il n'y aura pas de séquelle (tiens ! Ca rime avec échelle... comique ça, tu ne trouves pas ?).

Mais revenons aux choses sérieuses: tu as déjà fait le calcul pour voir si tu pourrais venir dans les Dolomites ? Voyons un peu...
3 juillet plus 6 semaines, ça nous mène au 14 août, juste à temps pour une première séance de ré-éducation. A moto, bien entendu.

Au fait, c'est quel poignée.. euh, poignet, que tu t'es cassé ?

En tous cas, cela confirme ce que je pensais: le jardinage, c'est bien trop dangereux. Heureusement que je n'ai pas tondu ma pelouse ce week-end ! Qui sait quel malheur me serait arrivé...

Allei, fieu ! Courage. Ce n'est qu'un dur moment à passer.

Écrit par : Francois le deuchiste | 04/07/2005

diagnostic Ce n'est pas glorieux, mais tu sembles être resté au niveau des "carpes" et le scaphoïde n'est pas atteint. Voilà ce que c'est que d'expérimenter la loi de la tartine beurrée après avoir bu un verre...

Écrit par : didier | 04/07/2005

Poignée cassée L'essentiel c'est que tu n'aies pas cassé la poignée de ta moto. Pour le reste, rien mais alors rien ne t'interdirait de faire de la moto en tant que passager. Je te propose dèjà une petite balade ce dimanche...
Courage, on passera te dire bonjour de temps en temps.

Écrit par : Obélix | 04/07/2005

Pericoloso sporgersi ... Mon cousin Pascal m'a aussi dit : t'aurais mieux fait d'aller faire un tour à moto, c'est bien moins dangereux ! Pour préciser : le poignet cassé c'est le droit. Pour préciser aussi : je n'ai bu aucun verre, tout juste avais-je manger une glace vanille, chocolat, fraises. Le problème c'est qu'il est quasi impossible de trouver 1 m2 de plat sur mon terrain et il faut sans cesse "assurer" l'échelle ce qui laisse peu de temps pour monter dessus ...
Quant à rouler comme passager, c'est gentil mais c'est exclu car je serais dans l'impossibilité de "bien me tenir" (ne voyez aucun double sens là-dedans, n'est-ce pas ... )
Cela dit, un GRAND merci pour les encouragements :-)

Écrit par : Albert, le motard qui roule "poignet en coin" | 04/07/2005

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